La deuxième journée : celle qui commence à 18 h 10

La deuxième journée : celle qui commence à 18 h 10

Vous fermez votre ordinateur. Vous dites au revoir. Vous sortez.

Et il est 18 h 10.

Pour à peu près tout le monde, c’est la fin de la journée de travail. Pour vous, c’est le début de la deuxième. Celle qui n’apparaît sur aucun contrat, qui ne figure dans aucun bulletin de salaire, et dont personne ne vous demande jamais comment elle s’est passée.

Elle dure entre trois et quatre heures. Elle a ses horaires, ses tâches, ses urgences. Elle a même ses pics de charge. Simplement, elle n’a pas de nom.

Alors donnons-lui-en un.

Le programme, heure par heure

18 h 10. Vous poussez la porte. Vous n’avez pas encore enlevé votre manteau qu’on vous demande déjà quelque chose. Un goûter, une signature sur un carnet de correspondance, l’emplacement d’un maillot de sport.

18 h 25. Vous ouvrez le réfrigérateur. Vous le regardez. Vous le refermez. Vous le rouvrez trente secondes plus tard, comme si son contenu avait pu changer entre-temps. Tout le monde fait ça. Personne ne l’explique.

18 h 40. Les devoirs. C’est-à-dire : une explication de mathématiques que vous n’avez pas revue depuis vingt ans, donnée d’une main pendant que l’autre coupe des courgettes.

19 h 15. Le bain. Ou la douche, selon l’âge. Dans les deux cas, quelqu’un finira mouillé et ce ne sera pas seulement l’enfant.

19 h 45. Le dîner. Que vous avez préparé, que vous servez, et pendant lequel vous vous relèverez en moyenne quatre fois. Le sel. L’eau. Le torchon. Le sel encore, parce qu’il est reparti dans le placard.

20 h 30. Le coucher. La négociation. L’histoire. Le verre d’eau. La deuxième histoire, qui n’était pas prévue.

21 h 15. Le silence. Enfin.

Et c’est à ce moment précis que vous vous souvenez de la machine à laver que vous avez lancée à 7 h du matin.

Pourquoi elle est plus dure que la première

Il y a une raison mécanique à ça, et elle n’a rien à voir avec la volonté.

La première journée est structurée par quelqu’un d’autre. Il y a des horaires, des réunions, des collègues, une hiérarchie. Vous exécutez dans un cadre. C’est fatigant, mais c’est balisé.

La deuxième journée, vous en êtes à la fois l’ouvrière, la contremaîtresse et la directrice. Vous faites, vous organisez, et vous anticipez. Simultanément. C’est ce troisième niveau qui épuise, et c’est celui qu’on voit le moins.

Pendant que vous coupez des courgettes, une partie de votre cerveau est en train de vérifier qu’il reste du pain pour demain, que la sortie scolaire est bien vendredi, qu’il faut racheter du dentifrice, et que le rendez-vous chez le dentiste tombe pendant votre réunion de 14 h.

Ce n’est pas de la fatigue physique. C’est un processeur qui ne s’arrête jamais.

Ce que le café ne règle pas

Il y a une réponse française classique à ce problème. Elle est brune, elle est chaude, et il y en a une machine à trois mètres de vous en ce moment même.

Le café de 8 h vous réveille. Celui de 10 h accompagne. Celui d’après le déjeuner est un rituel. Celui de 15 h est un aveu. Et celui de 16 h 30, celui que vous prenez juste avant de partir, est une tentative.

Une tentative de faire tenir la deuxième journée avec les outils de la première.

Le problème n’est pas que le café ne marche pas. C’est qu’il marche à court terme et qu’il se rembourse le soir venu. La caféine a une demi-vie de cinq à six heures : la tasse de 16 h 30 est encore à moitié présente dans votre organisme à 22 h. Au moment exact où vous aimeriez dormir.

Et puis il y a l’addition. Un café en ville tourne autour de deux euros. Trois par jour ouvré, ça fait à peu près 1 380 euros par an. C’est un chiffre qui n’intéresse personne tant qu’on ne le pose pas noir sur blanc.

Personne ne vend à cette femme-là

Regardez le marché du complément alimentaire en France. Vraiment, regardez-le.

Il parle de performance. De récupération. De prise de masse. Les visuels montrent des hommes en salle de sport, des flacons noirs, des typographies agressives.

Prenez le shilajit, justement. En France, c’est un produit vendu à des hommes de 25 à 40 ans qui font de la musculation. C’est le marché, c’est le vocabulaire, ce sont les images.

Et pendant ce temps, des millions de femmes traversent une deuxième journée tous les soirs, sans que personne ne leur adresse la parole autrement qu’en leur promettant de « rayonner ».

Nous avons construit Gorilla pour cette femme-là. Pas pour l’homme de la salle de sport. C’est aussi ce qui explique notre présence dans 1 121 pharmacies plutôt que dans les boutiques de nutrition sportive.

Ça a des conséquences très concrètes sur le produit. Une gummiz par jour, parce qu’un rituel qui demande de doser une résine au couteau à 7 h du matin ne survit pas à trois semaines. 60 gummiz par pot, donc deux mois, parce qu’une commande tous les quinze jours est une corvée de plus. 1000 mg de shilajit purifié par unité, parce qu’un dosage qu’on n’affiche pas est un dosage dont on n’est pas fier. Et un pot qu’on pose à côté de la machine à café, parce que le seul geste qui tient est celui qui s’accroche à un geste existant.

Ce que nous ne dirons pas

Nous n’allons pas vous expliquer qu’une gummiz va transformer votre deuxième journée. Ce serait faux, et vous n’y croiriez pas de toute façon.

Ce qui rend la deuxième journée difficile, ce n’est pas une carence. C’est une organisation sociale où la charge de la maison repose encore, très majoritairement, sur une seule paire d’épaules. Aucun complément alimentaire ne corrige ça. Ce qui corrige ça, c’est une conversation dans le couple, une répartition écrite sur un bout de papier, et un rapport de force qui bouge.

Ce qu’un complément peut faire est beaucoup plus modeste. Il apporte des nutriments. La vitamine B6 contribue à réduire la fatigue, et la vitamine B12 contribue à réduire la fatigue : ce sont les formulations exactes du règlement européen, pas des raccourcis publicitaires. Dans une gummiz, ces deux vitamines sont dosées à 50 % des VNR. C’est un apport, pas une solution.

Ce que nous vous proposons, c’est un geste de trois secondes le matin, à côté de la cafetière. Pas une transformation.

Et une phrase, aussi, parce qu’elle nous semble juste :

Vous n’êtes pas fatiguée. Vos journées le sont.

Une dernière chose

Si vous voulez mesurer votre propre deuxième journée, faites l’exercice une fois. Un soir, notez l’heure à laquelle vous rentrez et l’heure à laquelle vous vous asseyez pour la première fois sans qu’on vous demande quelque chose.

Comptez les minutes. Multipliez par cinq. Puis par quarante-sept semaines.

La plupart des gens qui font ce calcul arrivent à l’équivalent d’un mi-temps. Un vrai, avec des horaires, une charge et une pénibilité — simplement, celui-là n’est ni compté ni payé.

C’est ce chiffre-là qu’il faudrait mettre sur la table le prochain dimanche soir.

Questions fréquentes

Qu’appelez-vous exactement la deuxième journée ?

Les heures qui commencent quand la journée de travail se termine et qui s’achèvent quand la maison est calme. En pratique, de 18 h à 21 h 30 environ. Elles comprennent les devoirs, le bain, le dîner, le rangement, la préparation du lendemain et la charge d’anticipation qui court en arrière-plan. Ce n’est pas du temps libre, et ce n’est pas du repos.

Pourquoi parler de 18 h 10 et pas de 18 h ?

Parce que 18 h est une heure théorique, celle qui figure sur les contrats. 18 h 10, c’est l’heure réelle à laquelle on pousse la porte, après le trajet, l’arrêt à la boulangerie et le message auquel on a répondu dans l’escalier. La précision est volontaire : c’est un moment concret, pas un concept.

Est-ce que ça ne concerne que les mères ?

Non, et ce serait malhonnête de le prétendre. La deuxième journée existe chez les pères, les aidants qui s’occupent d’un parent âgé, les personnes seules qui cumulent deux emplois. Les enquêtes sur le temps domestique montrent en revanche un déséquilibre persistant au détriment des femmes, et c’est pour cette raison que nous parlons d’abord à elles.

Un complément alimentaire peut-il vraiment y changer quelque chose ?

Pas à l’organisation, non. Un complément apporte des nutriments, il ne redistribue pas les tâches ménagères. Ce qu’il peut faire, c’est compléter des apports quand l’alimentation ne suffit pas à les couvrir. C’est utile et c’est limité. Toute marque qui vous promet davantage vous raconte une histoire.

Pourquoi comparer votre produit au café plutôt qu’à un autre complément ?

Parce que le café est le vrai concurrent. Personne ne se demande le matin s’il va prendre du shilajit ou du ginseng. En revanche, tout le monde se ressert un café à 16 h. C’est ce geste-là qui occupe la place, et c’est à lui qu’il faut se comparer si on veut être honnête.

Comment ne pas oublier de prendre sa gummiz le matin ?

En l’accrochant à un geste qui existe déjà. Posez le pot à côté de la machine à café, ou de la bouilloire, ou de la brosse à dents. Un geste isolé se perd en trois jours ; un geste greffé sur une habitude tient. C’est aussi pour ça que le format compte : ce qui demande un dosage, un couteau et un verre d’eau finit au fond d’un placard.

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La deuxième journée : celle qui commence à 18 h 10

Par l'équipe Gorilla · 15 Août 2026 · 9 min de lecture
La deuxième journée : celle qui commence à 18 h 10

Vous fermez votre ordinateur. Vous dites au revoir. Vous sortez.

Et il est 18 h 10.

Pour à peu près tout le monde, c'est la fin de la journée de travail. Pour vous, c'est le début de la deuxième. Celle qui n'apparaît sur aucun contrat, qui ne figure dans aucun bulletin de salaire, et dont personne ne vous demande jamais comment elle s'est passée.

Elle dure entre trois et quatre heures. Elle a ses horaires, ses tâches, ses urgences. Elle a même ses pics de charge. Simplement, elle n'a pas de nom.

Alors donnons-lui-en un.

Le programme, heure par heure

18 h 10. Vous poussez la porte. Vous n'avez pas encore enlevé votre manteau qu'on vous demande déjà quelque chose. Un goûter, une signature sur un carnet de correspondance, l'emplacement d'un maillot de sport.

18 h 25. Vous ouvrez le réfrigérateur. Vous le regardez. Vous le refermez. Vous le rouvrez trente secondes plus tard, comme si son contenu avait pu changer entre-temps. Tout le monde fait ça. Personne ne l'explique.

18 h 40. Les devoirs. C'est-à-dire : une explication de mathématiques que vous n'avez pas revue depuis vingt ans, donnée d'une main pendant que l'autre coupe des courgettes.

19 h 15. Le bain. Ou la douche, selon l'âge. Dans les deux cas, quelqu'un finira mouillé et ce ne sera pas seulement l'enfant.

19 h 45. Le dîner. Que vous avez préparé, que vous servez, et pendant lequel vous vous relèverez en moyenne quatre fois. Le sel. L'eau. Le torchon. Le sel encore, parce qu'il est reparti dans le placard.

20 h 30. Le coucher. La négociation. L'histoire. Le verre d'eau. La deuxième histoire, qui n'était pas prévue.

21 h 15. Le silence. Enfin.

Et c'est à ce moment précis que vous vous souvenez de la machine à laver que vous avez lancée à 7 h du matin.

Pourquoi elle est plus dure que la première

Il y a une raison mécanique à ça, et elle n'a rien à voir avec la volonté.

La première journée est structurée par quelqu'un d'autre. Il y a des horaires, des réunions, des collègues, une hiérarchie. Vous exécutez dans un cadre. C'est fatigant, mais c'est balisé.

La deuxième journée, vous en êtes à la fois l'ouvrière, la contremaîtresse et la directrice. Vous faites, vous organisez, et vous anticipez. Simultanément. C'est ce troisième niveau qui épuise, et c'est celui qu'on voit le moins.

Pendant que vous coupez des courgettes, une partie de votre cerveau est en train de vérifier qu'il reste du pain pour demain, que la sortie scolaire est bien vendredi, qu'il faut racheter du dentifrice, et que le rendez-vous chez le dentiste tombe pendant votre réunion de 14 h.

Ce n'est pas de la fatigue physique. C'est un processeur qui ne s'arrête jamais.

Ce que le café ne règle pas

Il y a une réponse française classique à ce problème. Elle est brune, elle est chaude, et il y en a une machine à trois mètres de vous en ce moment même.

Le café de 8 h vous réveille. Celui de 10 h accompagne. Celui d'après le déjeuner est un rituel. Celui de 15 h est un aveu. Et celui de 16 h 30, celui que vous prenez juste avant de partir, est une tentative.

Une tentative de faire tenir la deuxième journée avec les outils de la première.

Le problème n'est pas que le café ne marche pas. C'est qu'il marche à court terme et qu'il se rembourse le soir venu. La caféine a une demi-vie de cinq à six heures : la tasse de 16 h 30 est encore à moitié présente dans votre organisme à 22 h. Au moment exact où vous aimeriez dormir.

Et puis il y a l'addition. Un café en ville tourne autour de deux euros. Trois par jour ouvré, ça fait à peu près 1 380 euros par an. C'est un chiffre qui n'intéresse personne tant qu'on ne le pose pas noir sur blanc.

Personne ne vend à cette femme-là

Regardez le marché du complément alimentaire en France. Vraiment, regardez-le.

Il parle de performance. De récupération. De prise de masse. Les visuels montrent des hommes en salle de sport, des flacons noirs, des typographies agressives.

Prenez le shilajit, justement. En France, c'est un produit vendu à des hommes de 25 à 40 ans qui font de la musculation. C'est le marché, c'est le vocabulaire, ce sont les images.

Et pendant ce temps, des millions de femmes traversent une deuxième journée tous les soirs, sans que personne ne leur adresse la parole autrement qu'en leur promettant de « rayonner ».

Nous avons construit Gorilla pour cette femme-là. Pas pour l'homme de la salle de sport. C'est aussi ce qui explique notre présence dans 1 121 pharmacies plutôt que dans les boutiques de nutrition sportive.

Ça a des conséquences très concrètes sur le produit. Une gummiz par jour, parce qu'un rituel qui demande de doser une résine au couteau à 7 h du matin ne survit pas à trois semaines. 60 gummiz par pot, donc deux mois, parce qu'une commande tous les quinze jours est une corvée de plus. 1000 mg de shilajit purifié par unité, parce qu'un dosage qu'on n'affiche pas est un dosage dont on n'est pas fier. Et un pot qu'on pose à côté de la machine à café, parce que le seul geste qui tient est celui qui s'accroche à un geste existant.

Ce que nous ne dirons pas

Nous n'allons pas vous expliquer qu'une gummiz va transformer votre deuxième journée. Ce serait faux, et vous n'y croiriez pas de toute façon.

Ce qui rend la deuxième journée difficile, ce n'est pas une carence. C'est une organisation sociale où la charge de la maison repose encore, très majoritairement, sur une seule paire d'épaules. Aucun complément alimentaire ne corrige ça. Ce qui corrige ça, c'est une conversation dans le couple, une répartition écrite sur un bout de papier, et un rapport de force qui bouge.

Ce qu'un complément peut faire est beaucoup plus modeste. Il apporte des nutriments. La vitamine B6 contribue à réduire la fatigue, et la vitamine B12 contribue à réduire la fatigue : ce sont les formulations exactes du règlement européen, pas des raccourcis publicitaires. Dans une gummiz, ces deux vitamines sont dosées à 50 % des VNR. C'est un apport, pas une solution.

Ce que nous vous proposons, c'est un geste de trois secondes le matin, à côté de la cafetière. Pas une transformation.

Et une phrase, aussi, parce qu'elle nous semble juste :

Vous n'êtes pas fatiguée. Vos journées le sont.

Une dernière chose

Si vous voulez mesurer votre propre deuxième journée, faites l'exercice une fois. Un soir, notez l'heure à laquelle vous rentrez et l'heure à laquelle vous vous asseyez pour la première fois sans qu'on vous demande quelque chose.

Comptez les minutes. Multipliez par cinq. Puis par quarante-sept semaines.

La plupart des gens qui font ce calcul arrivent à l'équivalent d'un mi-temps. Un vrai, avec des horaires, une charge et une pénibilité — simplement, celui-là n'est ni compté ni payé.

C'est ce chiffre-là qu'il faudrait mettre sur la table le prochain dimanche soir.

Questions fréquentes

Qu'appelez-vous exactement la deuxième journée ?

Les heures qui commencent quand la journée de travail se termine et qui s'achèvent quand la maison est calme. En pratique, de 18 h à 21 h 30 environ. Elles comprennent les devoirs, le bain, le dîner, le rangement, la préparation du lendemain et la charge d'anticipation qui court en arrière-plan. Ce n'est pas du temps libre, et ce n'est pas du repos.

Pourquoi parler de 18 h 10 et pas de 18 h ?

Parce que 18 h est une heure théorique, celle qui figure sur les contrats. 18 h 10, c'est l'heure réelle à laquelle on pousse la porte, après le trajet, l'arrêt à la boulangerie et le message auquel on a répondu dans l'escalier. La précision est volontaire : c'est un moment concret, pas un concept.

Est-ce que ça ne concerne que les mères ?

Non, et ce serait malhonnête de le prétendre. La deuxième journée existe chez les pères, les aidants qui s'occupent d'un parent âgé, les personnes seules qui cumulent deux emplois. Les enquêtes sur le temps domestique montrent en revanche un déséquilibre persistant au détriment des femmes, et c'est pour cette raison que nous parlons d'abord à elles.

Un complément alimentaire peut-il vraiment y changer quelque chose ?

Pas à l'organisation, non. Un complément apporte des nutriments, il ne redistribue pas les tâches ménagères. Ce qu'il peut faire, c'est compléter des apports quand l'alimentation ne suffit pas à les couvrir. C'est utile et c'est limité. Toute marque qui vous promet davantage vous raconte une histoire.

Pourquoi comparer votre produit au café plutôt qu'à un autre complément ?

Parce que le café est le vrai concurrent. Personne ne se demande le matin s'il va prendre du shilajit ou du ginseng. En revanche, tout le monde se ressert un café à 16 h. C'est ce geste-là qui occupe la place, et c'est à lui qu'il faut se comparer si on veut être honnête.

Comment ne pas oublier de prendre sa gummiz le matin ?

En l'accrochant à un geste qui existe déjà. Posez le pot à côté de la machine à café, ou de la bouilloire, ou de la brosse à dents. Un geste isolé se perd en trois jours ; un geste greffé sur une habitude tient. C'est aussi pour ça que le format compte : ce qui demande un dosage, un couteau et un verre d'eau finit au fond d'un placard.

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